Jacques-Melchior Villefranche, Deux orphelines, par J.-M. Villefranche (1868)
“ Oui ! Miss, vous allez saluer la mère-patrie de la crinoline et du vinaigre de Bully, des meubles de Boule et des fleurs artificielles. Vous allez enfin admirer une capitale, Miss, et non plus des amas de boutiques et de comptoirs comme notre Marston ou notre Londres, Paris, vive Paris ! Il n'y a qu'un Paris sous le ciel, de môme qu'il n'y a qu'un soleil pour éclairer le monde. Paris, l'enfer des chevaux, dit le proverbe; Paris le purgatoire, des hommes, mais Paris le paradis des femmes! — Mademoiselle, dit Bessy en riant, c'est dommage qu'il manque des rimes à vos éloges ”
