Stella Blandy,
La benjamine
(1882)
“ « Est-ce que ceci nous fera perdre la fin de la sonate ? » demanda M. Ameston. « Non, » dit ma soeur, « à condition qu'après Anna nous jouera une mazurke. Monsieur de Capmont, je vous invite à la danser avec moi. Je vois que vous vous entendez aussi peu que moi-même à la musique classique. Ce sera notre récompense d'être allée au bout de ce Beethoven. – Comment ? un bal à deux ! » fit Mme Desbray. « Et pourquoi pas, si cela plait à mademoiselle Amine ? » dit galamment le baron. » Je regrette d'avoir oublié le menuet que j'ai appris il y a trois ans pour figurer dans un bal masqué. ”
