Arnould Frémy, Confessions d'un bohémien (1857)
“ Le beau domaine la magnifique résidence Ah je comprends que ceux qui l'habitent voient la vie du bon côté et ne songent pas à en chercher les revers ni les aspects défavorables J'ai souvent rêvé comme tous ceux qui ne possèdent rien dans ce monde que le domaine des chimères et les champs de l'imagination; des jardins à la fois riants et somptueux, des circuits de verdure sombres, opposés à des allées spacieuses et régulières, des eaux folles, roulantes, qui répondent à tous les circuits de la pensée, enfin ce qui peut s'appeler le paradis sur cette terre. ”
