Joseph Dautremer, La grande artère de la Chine: le Yangtseu (1911)
“ Le voyageur, le touriste y sont rares, et pour cause. C'est que depuis Changhai jusqu'à Hankeou et Itchang, la nature est triste et monotone: vastes plaines sans horizon, rivières jaunâtres, ne sont point faites pour éveiller l'admiration, et c'est seulement dans la Chine occidentale que l'on pourrait trouver des paysages d'un caractère vraiment attrayant, tantôt grandioses comme dans les gorges du Yangtseu et les montagnes du Kouei-Tcheou et du Yunnan, tantôt gracieux et élégants comme dans les plaines du Sseu-Tchuen. ”
