Pierre Leroy-Beaulieu, Revue des Deux Mondes
“ Le malade des bords du Bosphore peut avoir des crises furieuses, on s’efforce de ne pas les voir ; on salue même avec joie un regain de force, s’il s’en manifeste ; on ne cherche plus qu’à le galvaniser, qu’à le faire durer. Si le soin de préserver la paix de l’Europe n’est pas étranger à cette conduite, le désir de ne pas être dérangées dans l’œuvre qu’elles poursuivent en Chine a bien aussi sa part dans l’attitude non seulement de la Russie, mais de plus d’une autre puissance en face de l’Orient méditerranéen. ”
