Albert Bouinais,
De Hanoï à Pékin : notes sur la Chine
(1892)
“ Elles nous donnent l'illusion que nous foulons de nos pieds le sol du mystérieux empire, que les multitudes d'hommes jaunes aux longues tresses défilent sous nos yeux, que dans les eaux du Yang-tsé-Kiang nous croisons les flottilles de jonques, ballottées dans le remous de steamers européens ; qu'en un mot nous touchons et palpons la Chine et les Chinois. ”
