Yangtsé

Définition et enjeux

Portrait de Jean Rodes Jean Rodes Dix ans de politique chinoise. Le Céleste Empire avant la révolution (1914)

Un vieux missionnaire français, le père jésuite Ritch, dont la résidence se trouvait au nord du Nganhoci, sur les confins du Honan, me dit, deux ans plus tard, alors que je le rencontrai sur le Yangtsé, que ces Bureaux autonomes avaient été partout une véritable calamité publique. Les notables qui en faisaient partie, me raconta-t-il, avaient montré une âpreté au gain et un penchant au squeeze beaucoup plus marqué encore que les mandarins et ils avaient tout de suite fait peser, sur les populations, une tyrannie intolérable.
Source : Gallica

Portrait de Léon Metchnikoff Léon Metchnikoff La Civilisation et les grands fleuves historiques

Yang, le principe mâle, actif, éthéré, lumineux, est un équivalent ou une attribution du ciel (tian) ; Yin, le principe femelle, est passif, opaque, et, par excellence, terrestre. Le Hoang-ho est le fleuve de la Terre (ti) ; le Yangtse, la progéniture du principe mâle, est de la nature du ciel. Or, d’après le rituel officiel que l’on prétend déjà fixé à l’époque de la dynastie des Tcheou (le Tcheou li) , tout ce qui se rapporte au culte de la Terre est marqué de la couleur jaune ; le bleu est symbolique du ciel.
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Ernest Francisco Fenollosa Art en Chine et au Japon. Adaptation et préface par Gaston Migeon…

Les routes de l'Inde n'étaient pas sûres, et les tribus superstitieuses des déserts accueillaient la culture indienne comme une sorte de fétichisme, tandis que les écoles des Wei avec leurs maîtres tartares n'étaient point tendres aux moines bouddhistes. Ce fut dans cette vallée du Yangtsé, dans ces monastères perchés sur les sauvages montagnes, que les prêtres indiens et leurs élèves chinois travaillèrent à ces superbes traductions des textes sanscrit et pali, qui sont devenus l'aliment intellectuel de l'imagination chinoise.
Source : Gallica

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