Edmond Plauchut, Revue des Deux Mondes
“ La piste, — un défilé, — est en outre obstruée par des thuyas, de grands lentisques, des lauriers-roses, des romarins et des chênes kermès. Il faut choisir la saison des beaux jours, en avril et mai, lorsqu’on veut parcourir la Tunisie en amateur; le soleil, il est vrai, est ardent; votre visage est brûlé, vos mains pèlent, mais qu’importe! Une si belle lumière vous enveloppe, un ciel si bleu est sur votre tête, et la mer, que l’on aperçoit souvent par échappées, est d’un azur si merveilleux, que l’idée de se plaindre d’un mauvais gîte ou d’un dîner sommaire ne vient pas à l’esprit. ”
