“ Certes, cette grande nation est un peuple sage et intelligent ! 7. Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux près d’elle, comme nous avons Yahweh, notre Dieu, toutes les fois que nous l’invoquons ? 8. Et quelle est la grande nation qui ait des lois et des ordonnances justes, comme toute cette loi que je mets aujourd’hui devant vous ? 9. Seulement prends garde à toi et garde attentivement ton âme, de peur d’oublier les choses que tes yeux ont vues, et de les laisser sortir de ton cœur, un seul jour de ta vie ; mais enseigne-les à tes enfants et aux enfants de tes enfants. ”
Nation
Définition et enjeux
La nation désigne un ensemble humain uni par des traits communs, culturels ou ethniques, et souhaitant souvent se doter d'une organisation politique souveraine. Ce concept, étroitement lié à l'idée d'État, a été abordé par plusieurs auteurs : Victor Hugo souligne l'influence morale d'une grande communauté nationale, Friedrich List met en avant son origine et son histoire propres, tandis que Victor Du Bled distingue la patrie, perçue comme "poésie", de l'État.
Les réflexions de ces penseurs illustrent les dimensions multiples de la nation, à la fois culturelle, politique et institutionnelle, tout en soulignant son rôle central dans la construction des identités collectives. La synthèse des données révèle que la nation, bien que non définie juridiquement, reste un pilier fondamental des dynamiques politiques et sociales modernes.
Citations sur la nation
“ Messieurs, les éléments du pouvoir d’une grande nation ne se composent pas seulement de ses flottes, de ses armées, de la sagesse de ses lois, de l’étendue de son territoire. Les éléments du pouvoir d’une grande nation sont, outre ce que je viens de dire, son influence morale, l’autorité de sa raison et de ses lumières, son ascendant parmi les nations civilisatrices. ”
Victor Du Bled, L’Idée de patrie à travers les siècles
“ Disons encore : l’État, c’est la prose ; la patrie, c’est la poésie de la nation. Certains penseurs divisent en trois groupes les élémens, les conditions d’une patrie ; conditions naturelles : territoire, race, langue ; conditions morales : religion, histoire, communauté de culture ; conditions politiques : unité de gouvernement, identité des intérêts, liberté tout au moins relative. Toutes ces conditions se trouvent rarement réunies chez un seul peuple, et toutefois des peuples à qui plusieurs d’entre elles manquent, n’en font pas moins figure de grande nation. ”
Friedrich List,
Système national d’économie politique
“ Mais, entre l’individu et le genre humain existe la nation, avec son langage particulier et sa littérature, avec son origine et son histoire propres, avec ses mœurs et ses habitudes, ses lois et ses institutions, avec ses prétentions à l’existence, à l’indépendance, au progrès, à la durée, et avec son territoire distinct ”
Jules Favre, Plaidoyers politiques et judiciaires… (1866)
“ Et prenez-y garde, messieurs ! il s'agit ici de ce qu'il y a de plus vital pour une nation : il s'agit de son régime intérieur, de sa constitution, de ses lois, de ses mœurs publiques, de tout ce grand ensemble moral et politique qui la soutient et la fait progresser. ”
Winifred Stephens Whale, Madame Adam (Juliette Lambert)…
“ It represents the highest degree of courage, of intelligence, of activity, of expansion to which a nation can attain. If society be a magnified edition of individuals, then the Republic is the result of our noblest actions, a living assemblage of our broadest and most progressive duties, rights and interests. ”
Paul Sénémaud, Mes souhaits de bonne année à 1868… (1868)
“ Et « la nation veut ceci, la nation veut cela; nous sommes avec la nation, nous sommes ses mandataires ». La nation, le pays, mots superbes mais pleins de vide. Outre creuse et complaisante que chacun veut enfler de son souffle, afin de mieux conduire sa barque. ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Aimons donc notre patrie locale, le sol qui nous as vus naître, mais aimons surtout notre patrie morale et spirituelle, les institutions de notre pays, les lois, tout ce qui fait l'âme de notre nation. Soyons des hommes d'ordre, qui respectent l'autorité et la loi, des hommes loyaux et vrais en toutes choses, des hommes du devoir et de la conscience. Attachons-nous surtout à honorer et à défendre la foi, qui est la base de toute prospérité et de toute liberté. ”
Henri de Bourbon Chambord, La Vérité au peuple... 2e édition (1851)
“ Laissons la nation se prononcer elle-même, et redemander son salut, le retour de sa gloire, de sa prospérité, de sa grandeur, de sa richesse et de son repos, au seul principe qui, retrempé dans les besoins de l'époque; puisse lui rendre tout ce qui lui manque, et tout ce qu'elle a perdu. ”
Puisse-t-il se trouver ! Rêve patriotique (1814)
“ Des hommes, permettez Prince, que je passe aux institutions et aux lois. Chaque nation en possède qui tiennent à son climat, à son sol, à ses anciens souvenirs, à ses moeurs, au caractère des individus, à leurs habitudes. Chaque nation à des institutions fondées sur des idées qui lui sont particulières ”
René-Théophile Chatelain, Une Réunion d'électeurs, ou le Voeu unanime… (1818)
“ Heureuse la nation qui, douée d'assez de discernement pour connaître ses intérêts, d'assez de fermeté pour les défendre, ne se laisse point abattre par le malheur, et trouve dans son passé la garantie de son avenir ! Français, vous êtes cette nation. ”
Ernest Chesneau,
Artistes anglais contemporains
“ Nation politique d’une habileté extrême au dehors, nation libre à l’intérieur, nation maritime et colonisatrice, industrielle et commerçante, utilitaire, pacifique et pourtant guerrière au besoin, c’est-à-dire pour ses besoins et sans vaine gloriole ”
Adelphe Nouville, Le monde poétique (1844)
“ Bizarrement ainsi de nation je change ; Je cours de peuple en peuple , et, joyeux bohémien, Où je crois le trouver, je recueille mon bien Soit douce vision, soit noble souvenance, Je sens de ces vieux temps l'électrique influence ”
Auguste Charles Henri Menche de Loisne, De la Diversité des pouvoirs.…
“ Or, une nation est une vaste agglomération d'hommes rapprochés par le tempérament, les moeurs, le caractère, la configuration du sol, la nature, et associés pour vivre ensemble en société. Ainsi, à proprement parler, dans son sens le plus large, le plus philosophique, toute nation forme une société. ”
Adolphe Huart, Du Gouvernement de la République… (1848)
“ Et ne devons-nous pas penser que le gouvernement choisi par la nation suivra la même voie, lorsque nous voyons l'immense popularité des hommes qui agissent maintenant au nom de la nation. Quant à l'action moralisante de ce gouvernement de quelques jours sur le peuple, lisez les journaux rédigés par de simples ouvriers, et vous verrez quels instincts nobles et généreux éclatent de toutes parts, quelle modération dans leurs voeux. ”
Augustin Largent, Notice sur le Père Magnier de l'Oratoire (1875)
“ Qu'est-ce donc qu'une Nation et qu'est-ce que le monde des Nations? L'année dernière, je vous définissais la personne et je vous disais : ce qui distingue, ce qui sépare les personnes d'avec les choses, c'est que les choses n'ont point en elles le principe dirigeant de leurs actions, emportées qu'elles sont par des lois fatales. ”
Théophile Lavallée, Géographie physique, historique et militaire… (1858)
“ Quand ces habitants, outre leur réunion en société et leur communauté de gouvernement, parlent la même langue, sympathisent par les idées, les croyances et les intérêts, enfin vivent d'une même vie morale et politique, ils forment une nation. ”
Henri Viard, Recherches sur les moyens de préserver la France des guerres civiles… (1839-1840)
“ Et vous, jeunes Français, qui aimez votre patrie, tâchez de comprendre cette pensée d'un homme célèbre, d'un esprit vaste, qui avait étudié toutes les ressources, tous les chiffres de l'Angleterre ; vous formerez une nation éclairée, savante dans la politique, si vous comprenez bien cet important aphorisme; mais vous manquerez de lumières, vous n'aurez pas atteint le degré de civilisation que demande votre liberté naissante si vous ne le comprenez pas. ”
Freespeaker, Galerie politique. Quelques tableaux de genre… (1840)
“ Oui, c'est une belle et noble institution ! sagement modifiée selon le caractère et les moeurs de chaque nation, elle fera le tour du monde, car, tôt ou tard, ce qui est réellement juste et sage finit par triompher. ”
Louis-Joseph Doucet, Moïse Joessin
“ Ce qui prouve à mon sens, que la grandeur d’une nation se résume dans la grandeur et le nombre réunis de ses sujets ; et les sujets sont grands et nombreux par les bons exemples qui leur sont donnés, à chacun dans sa sphère d’action et d’aptitude, dans un développement normal des facultés natives. ”
Gustave Loüis, Gog et Magog (1873)
“ Les éléments de la nation sont devenus tellement mobiles, qu'elle est tout occupée à se retenir sur le présent. L'ère du dix-huitième siècle se lève pour le peuple, comme il se leva pour la noblesse et le clergé. ”
Frédéric Delbreil, Lettres à l'Assemblée nationale… (1871)
“ Cette nation, célèbre par sa franchise, sa douceur, ses lumières, par son amour pour ses souverains, et par la religion à qui elle devait quatorze siècles de gloire et de bonheur, florissait en paix, au milieu de l'Europe dont elle excitait l'envie et dont elle faisait l'ornement, par la beauté de sa législation, par la noble politesse de ses moeurs et par les éclatants chefsd'oeuvre de tout genre. ”
Charles His, Des Ministres dans la monarchie représentative… (1837)
“ Mais indépendamment de cette série de mouvemens particuliers, une nation a son mouvement général, sa vie intérieure et sa vie extérieure, ses intérêts invariables, ses doctrines, ses pensées, en un mot ses affaires d'état. Il lui faut donc une représentation en harmonie avec cette importance ”
Jean Chas, Tableau historique et politique des opérations militaires et civiles de Bonaparte… (1801)
“ Fixer, vos regards sur le peuple et sur la contrée qu'il habite; si les campagnes sont florissantes et les champs cultivés , si la joie règne dans les fêtes champêtres; si dans les villes le peuple travaille, et chante au milieu de ses travaux, s'il aime son gouvernement ; s'il obéit aux lois, s'il respecte ses pontifes et ses magistrats, s'il paie ses contributions , si les mœurs publiques sont pures ; si tous les citoyens sont unis par les liens de la paix et de la confiance, alors bénissez cette heureuse nation, et n'allez point disserter sur la forme du gouvernement qui la régit. ”
Jules Case,
Bonnet rouge
(1887)
“ Et alors ; c' est l' occasion , c' est le fait du jour , c' est le hasard , c' est l' intérêt direct et instantané qui constituent les éternels principes du droit divin ou du droit du peuple ... La nation – ceux qui en font la richesse et la gloire , les travailleurs , commerçants , manufacturiers , savants , artistes – la nation devient la table sur laquelle ils jouent ... ”
Armand Du Chatellier, La mort de Louis XVI , scènes historiques de juin 1792 à janvier 1793 (1828)
“ Oui, braves citoyens , prenons l'attitude qui convient à des hommes libres , et, délivrés des Capet, montrons à l'univers que l'empire des lois est le seul qui convient aux nations éclairées. Vive la nation ! ”
Jacques Bonhomme,
La politique de Jacques Bonhomme…
(1881)
“ Elle a formé la nation avec un esprit de suite, une unité de plan, une largeur de vue, une persévérance d'efforts qui sont l'admiration de ceux qui réfléchissent en étudiant nos annales et qui devraient exciter la reconnaissance de la France moderne. ”
Galart de Montjoie, Histoire de la Révolution de France et de l'Assemblée nationale… (1791-1792)
“ Concluons : une nation est la collection de tous les individus qui la composent, mâles ou femelles, grands ou petits, riches ou pauvres, raisonnables ou insensés, bon ou médians, de tous ceux enfin qui ont reçu chez elle la naissance ou l'adoption. ”
François Génin, Oeuvres choisies de Diderot. précédées de sa vie… (1847)
“ Vous verriez aujourd'hui tous les grands engagés dans les ordres ; la nation divisée en deux classes, l'une noble et sacerdotale, qui aurait rempli les fonctions importantes de la société, et qui aurait attiré vers elle le respect que l'on doit à la dignité, à la naissance et aux talents ”
La France et le Coeur de Jésus… (1884)
“ Que la puissance dont ils sont investis soit respectée dans l'État et chez les peuples voisins. Que les étrangers viennent admirer le gouvernement de la France, et que tous les peuples de la terre apprennent à son exemple ce que la pratique de votre Loi sainte, ô mon Dieu, donne de force et de grandeur à une nation. ”
Pierre Féret,
Le pouvoir civil devant l'enseignement catholique
(1888)
“ La nation, d'après l'enseignement de notre théologien, la nation à qui, en principe, appartient le pouvoir législatif et qui demeure juge suprême dans les questions de forme gouvernementale et de pouvoirs politiques. ”
Albert Mathiez,
Les grandes journées de la Constituante
“ Figurez un roi, au nom duquel on fesoit trembler la veille toute la capitale et toute la nation, traversant dans l'espace de deux lieues, avec les représentans de la nation, une haie de citoiens rangés sur trois files dans toute l'étendue de cette route, parmi lesquels il pouvoit reconnaître ses soldats, entendant partout le peuple criant Vive la Nation, Vive la Liberté, cri qui frappoit pour la première fois ses oreilles. ”
Albert Delaporte, A mes frères les travailleurs. Philosophie de l'internationale… (1871)
“ L'expression des convictions et des sentiments de la portion la plus robuste de la nation. Si la nation renferme une majorité imposante d'hommes éclairés et honnêtes, cette nation formera une société forte, prospère et honorée. ”
Mis de La Vallette, Politique des gens de bien , par le M. le marquis de La Vallette… (1817)
“ CHAQUE nation se glorifie de l'origine de son existence politique , et cet enthousiasme national prouve l'attachement des peuples aux institutions qui consacrent leur gloire , leur bonheur et leur liberté civile , comme effets de la sagesse et de la justice de leurs lois fondamentales. ”
Julie Giovane, Plan pour faire servir les voyages à la culture des jeunes gens qui se vouent au service de l'Etat dans la carrière politique… (1797)
“ Pour des philosophes, des législateurs, il est hors de doute, qu'une nation barbare, qu'une nation qui travaille à se civiliser, peuvent offrir dans la variété des loix, des usages et des moeurs, les observations les plus intéressantes. ”
Jules Gouache, Adresse du peuple au pays légal… (1847)
“ Que la nation qui accepte leur direction soit monarchie absolue, gouvernement constitutionnel, république, l'accord, la communauté de vues amènent de brillants et utiles résultats, dont chacun bénit la réalisation. ”
A. Dareau de Thiron, A tous les honnêtes gens, sur les abus moraux et politiques du XIXe siècle… (1847)
“ Car il convient en effet que cette partie du peuple qui seule pourrait former une nation , conserve particulièrement ce nom de peuple donné à une multitude d'hommes réunis sous les mêmes lois ; et c'est pour cette partie la plus nombreuse et la plus utile de la nation que nous avons écrit cette brochure. ”
Claude François Le Joyand, Services rendus par M. Le Joyand depuis 1776 jusqu'en 1815 (1815)
“ Qui que vous soyiez, quels que soient vos systèmes , quelles que soient la base, la forme, la dénomination du gouvernement que vous préfériez ; il doit y avoir une patrie, un foyer commun de concorde , de paix, de stabilité , de bonheur. Le salut de la patrie est la seule pensée qui doive vous occuper. ”
Martin Etcheverry, Bienheureux les pauvres d'esprit… (1849)
“ Le peuple soumis obtint à toujours, in oeternum et in secula, que la nation dominatrice respecterait ses moeurs, sa constitution, son gouvernement, à la charge par le peuple conquis de fournir le contingent sus-expliqué, selon le bon plaisir du vainqueur. ”
Émile de Girardin,
Conquête et nationalité, par Émile de Girardin
(1860)
“ Vous êtes la nationalité, je suis la liberté. Vous êtes la guerre sans la conquête, je suis la conquête sans la guerre. Vous êtes la révolution, je suis la civilisation. Vous êtes la politique, je suis la logique. ”
Armand Lévy, La question d'Orient et les périls extérieurs de la République… (1883)
“ Avec la République, expression de la conscience nationale, comme, assise, et l'intégrité territoriale de chaque nation comme objectif, prenant la cause des peuples pour point d'appui et l'égalité sociale pour levier, nous remuerons encore une fois et transformerons le monde ”
Jules Amigues,
La politique d'un honnête homme
(1869)
“ Travaillez, par les moyens qui sont à votre disposition, à former selon vos voeux la conscience nationale ; et si un jour — ce dont je doute pour mon compte, — le pays se montre disposé à vous suivre, ce jour-là nous vous suivrons, ce jour-là l'Empire lui-même vous suivra sans résistance possible, car vous aurez mis avec vous le droit, ayant mis avec vous le pays. ”
Caroline de Beaulieu, Les Grands Artistes du XVIIIe siècle… (1887)
“ C'est l'histoire de la formation du territoire national, de ses vicissitudes, de ses gloires et aussi de ses douleurs. Notre patrie est la plus noble et la plus ancienne des nations modernes; mais que de peines, que de travaux il a fallu pour l'amener au point où nous la voyons! ”
Théodule Ribot,
Essai sur les passions (3e éd)
(1910)
“ Sans doute , au-dessus de ces formes politiques , restreintes et fermées , est la nation , organisme beaucoup plus complexe , puisqu' il englobe et dépasse les différences de races , de religions , de langues , de mœurs , de culture . ”
Augustin Lémann, Dieu a fait la France guérissable (1884)
“ Oui le peuple, le cher peuple de France, éclairé enfin sur ses véritables amis et ses vrais intérêts, se portera un jour, bientôt peut-être, avec élan, avec enthousiasme, à l'accomplissement des conditions qui guérissent et sauvent les nations ! ”
Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Nous aussi, nous avons vu la patrie, la gloire, l’indépendance nationale, ce qui fait la vie d’un grand peuple renié, foulé aux pieds, au profit de systèmes politiques, d’affections de familles ou d’intérêts de partis. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère
(1846)
“ Cent mille hommes, dans notre pays, ont les yeux constamment ouverts sur tout ce qui intéresse le progrès national et l’honneur de la patrie. Or, posez à ces cent mille hommes la plus simple question d’ordre public, et vous pouvez être assuré que tous viendront se heurter à la même sottise. ”
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