Ad. de Sainte-Marie, Testaments politiques ou constitutions… (1848)
“ Il n'est donné à la Constitution d'un peuple de s'arrêter qu'avec son existence ! Si je prends en un autre sens le mot Constitution, je vois un code précis dont la prétention la plus modeste est de fixer, à un moment donné, les lois, le caractère, les institutions d'un peuple, et dont la prétention plus haute est, non-seulement de fixer le présent, mais d'instituer l'avenir, de telle sorte que le peuple soumis à une loi durable soit façonné et modelé par elle. ”
