Résumé

Horace-Napoléon Raisson,  Histoire populaire de la garde nationale de Paris… (1832)

“ Auxjours cruels de l'invasion, la France, à l'aspect de cet uniforme, qui réveillait tant d'illustres souvenirs, ne désespéra pas de son salut ; elle ne compta plus les millions de soldats que l'Europe conjurée vomissait sur notre territoire. Le sang de la Garde nationale se mêla à celui des soldats de ligne sous les murs
de Paris; et la trahison seule put faire perdre les fruits d'un dévoument aussi héroïque.
Cependant, alors encore la milice citoyenne imposa à la victoire honteuse de la coalition ; l'ennemi n'osa dicter des lois outrageantes au courage malheureux qu'il respectait.
”
Source : Gallica

Horace-Napoléon Raisson,  Histoire populaire de la garde nationale de Paris… (1832)

“ Le général Lafayette s'était précipité dans la mêlée, tandis que sur son ordre la milice parisienne courait au château. Demeuré presque seul au milieu de la foule furieuse, il venait d'arracher à la mort dix-huit gardes-du-corps qu'on allait égorger, lorsqu'un homme s'avance menaçant vers lui, le désigne comme un traître et excite le peuple à le massacrer; le général fait saisir ce misérable, qui demande alors son pardon et l'obtient. ”
Source : Gallica

Horace-Napoléon Raisson,  Histoire populaire de la garde nationale de Paris… (1832)

“ Liberté, ordre public, telle est la glorieuse devise inscrite sur son drapeau; devise qui comprend tous les sentimens, tous les devoirs; gage de sécurité, de confiance pour la patrie; terreur des factieux, quel que soit le masque dont ils se couvrent.
Ici s'ouvre une nouvelle carrière de travaux et de dévoûment pour la Garde nationale ; l'anarchie vient encore se briser contre cette égide de nos institutions, et ne peut lasser sa constance.
”
Source : Gallica

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