Charte de 1795

Définition et enjeux

Adrien de Calonne,  Analogies entre l'ancienne constitution et la Charte… (1828)

“ Louis XVIII n'ayant pu faire ce serment en présence des autels et de la nation , a, par son manifeste de juillet 1795 , contracté , au nom de l'honneur français , l'obligation de respecter la constitution de l'Etat, seule loi que le souverain puisse et doive reconnaître.
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dans un délai voulu, qu'il les possède à titre particulier et patrimonial.
Le Roi peut composer et changer son conseil à son gré ; mais aucun acte authentique de sa puissance n'est officiel, qu'il n'ait exprimé la part que son conseil y a prise. La nation exige cette garantie de la sagesse de ses décisions.
”
Source : Gallica

Eusèbe Salverte,  Des Pétitions, dissertation, par Eusèbe Salverte… (1819)

“ Mais, des intérêts privés, comment passer aux vues générales, comment faire servir les réclamations particulières à l'amélioration de la législation ? Cette tâche semble réservée au seul pouvoir investi de l'initiative des lois.
L'initiative appartient de fait aux trois branches de la législature. En France, la constitution de 1791 la refusa au Monarque , et la constitution républicaine, de l'an III, au Directoire exécutif; la constitution de l'an VIII, au contraire , la confia exclusivement au Gouvernement. La même attribution a été consacrée dans la Charte (1) .
”
Source : Gallica

Gustave Naquet,  Quatre-vingts ans en quatre-vingts minutes… (1877)

“ Il effaça d'un trait de plume les dix-neuf années qui s'étaient écoulées depuis la mort du fils de Louis XVI et il supposa que, pendant ce long laps de temps, la France était restée sans gouvernement. Il donna pourtant une Charte ou Constitution dans laquelle figuraient plusieurs des garanties imposées à la monarchie par les constituants de 1790. ”
Source : Gallica

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