Alphonse Denis, Première lettre adressée à MM. les électeurs de la commune d'Hyères (1870)
“ Le Président, devenu Empereur , savait bien que la France avait besoin d'une leçon ; seulement, celle qu'il nous a donnée a duré trop longtemps au gré des penseurs et des amis de la liberté sage , qui avaient attendu avec patience la fin de l'épreuve qu'il nous à fait subir. Mais pourquoi douter aujourd'hui de la sincérité du Souverain; pourquoi ne pas accepter avec reconnaissance les modifications apportées au pacte fondamental qui l'unissait à la nation et qu'il était libre de prolonger; pourquoi repousser le bienfait, parce que la main selon quelques-uns , n'est pas assez généreuse ”
