Hyères

Définition et enjeux

Laurent-Jan,  Misanthropie sans repentir : fragments de sagesse… (1860)

“ Si la Provence est un jardin — vous a-t-on dit — Hyères en est le parterre. A Hyères les palmiers, les grenadiers, les orangers, viennent en pleine terre : c'est donc pour Hyères que vous vous embarquez.
Après quelque cinquante lieues faites, l'air vous semble bien un peu brutalement frais; mais Paris n'est pas très-loin encore, et vous vous endormez avec la certitude qu'un soleil secourable va bientôt réchauffer vos membres engourdis.
A votre réveil, une pluie fine et glacée fouette les vitres du wagon. Plus vous avancez et plus le froid devient âpre.
”
Source : Gallica

A. Denis,  Hyères ancien et moderne, promenades pittoresques…

“ CHAPITRE PREMIER Origine de la ville d'Hyères. — Olbia. — Pomponiana.
De Toulon à Hyères, la route est belle et bien entretenue; la terre est fertile et cultivée avec soin. A peu près à moitié chemin, sur la gauche, s'ouvre la riche vallée qui sépare la zone calcaire de la contrée schisteuse et granitique ; d'un côté,-la montagne escarpée de Coudon, de l'autre, celle de Fenouillet, forment comme les deux montants de cette vaste ouverture qui n'a pas moins d'une lieue et demie d'étendue dans sa largeur.
”
Source : Gallica

A. Denis,  Hyères ancien et moderne, promenades pittoresques…

“ Hyères est une ville royale, étendue, peuplée d'un grand nombre d'hommes nobles et lettrés, de bourgeois, d'artisans, d'ouvriers et autres gens du peuple; ornée de beaux et antiques édifices, située près de la mer, enfermée par des îles qui lui forment comme une ceinture; dans un pays délicieux et de toute beauté; son territoire est couvert de tous côtés de nombreux vergers pleins de variété et d'agrément, plantés de toute sorte d'arbres, produisant toute sorte de fruits en abondance ; son sol spacieux et fertile nourrit des bêtes de somme grasses et vigoureuses ”
Source : Gallica

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