Le Club des Jacobins, fondé en 1789 par des députés bretons, est devenu le plus puissant des clubs révolutionnaires français. Initialement appelé « Club breton », il s’installa au couvent des Jacobins à Paris, devenant un lieu de débats politiques et une force structurée qui façonna la Révolution.
Les auteurs comme Georges Dairnvaell soulignent son rôle de « gardien de la Constitution », tandis qu’Hippolyte Taine critique son autoritarisme, le voyant s’emparer du pouvoir au nom d’un « peuple idéal ». Albert Mathiez, quant à lui, met en avant leur élan et leur unité, même si leurs pratiques polarisèrent la société. La chute de Robespierre en 1794 marqua la fin de leur influence politique, mais leur héritage persiste dans l’idée d’un État centralisé et vigilant.