Place de la Révolution

Définition et enjeux

Portrait de François Bournand François Bournand,  La Terreur à Paris (1891)

“ Leurs dénominations, combinées avec celles des rues adjacentes, formeront un abrégé historique. Pourquoi la place des Piques ne serait-elle pas avoisinée par la rue du Patriotisme, du Courage, du DixAoût, du Jeu-de-Paume, etc. ? N'est-il pas naturel que de la place de la Révolution on aborde la rue de la Constitution, qui conduirait à celle du Bonheur. Je voudrais que tout ce que la nature, les vertus et la liberté ont de plus grand, de plus sublime, servît à dénommer les rues par lesquelles on arriverait à la place de la Souveraineté, ou à celle des Sans-Culottes! ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  Histoire de la révolution de 1870-1871 (1872-1875)

“ La tribune, haute, majestueuse mais en bois blanc, occupait la place du souffleur. Une toile de fond coupait la scène et faisait décor. L'orchestre, les fauteuils, le
parterre appartenaient aux députés. On les lorgnait du haut des loges. Les couloirs servaient de salle des Pas-Perdus, et les bureaux se réunissaient au foyer.
Et c'était là pourtant, dans cette ville où l'homme qui venait durant vingt ans de jouer la France, avait solennellement prononcé l'historique parole : « L'empire c'est la paix; »
”
Source : Gallica

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