François Bournand

François Bournand

Résumé

Portrait de François Bournand François Bournand La Terreur à Paris (1891)

Tout en disant cela, il buvait un verre d'une fine eau-de-vie, une eau-de-vie d'aristocrate, que Méot vendait 60 francs la bouteille, probablement parce qu'elle provenait du pillage des caves de Chantilly.
Comme cette liqueur aristocratique répandait dans les veines de Barère une saine et douce chaleur, il devenait aimable et confiant: « Il faudrait brûler toutes les bibliothèques. Il ne sera besoin, dans l'avenir, que de l'histoire de la Révolution et de ses lois; s'il n'y avait pas sur la terre, à des époques répétées de grands incendies, elle ne serait plus bientôt qu'un monde de papier. »
Source : Gallica

Portrait de François Bournand François Bournand La Terreur à Paris (1891)

Des femmes, s'écrie Chateaubriand, mais savez-vous que dans aucun pays, dans aucun temps, chez aucune nation de la terre, dans aucune proscription politique, les femmes n'ont été livrées au bourreau, si ce n'est quelques têtes isolées à Borne sous les empereurs, en Angleterre sous Henri VIII, la reine Marie et Jacques II ? La Terreur a seule donné au monde le lâche spectacle de l'assassinat juridique des femmes et des enfants en masse.
Source : Gallica

Portrait de François Bournand François Bournand La Terreur à Paris (1891)

La force armée arrive, mais entendant les cris de « Vive la République ! Vive la Convention ! » que crient les assiégants, elle reste simple spectatrice.
Le président, d'un geste solennel et emphatique comme il convient à des comédiens, se couvre du bonnet rouge en signe du danger où se trouve la patrie menacée. Le silence règne dans l'assemblée.
Mais il arrive une chose qui stupéfie les Jacobins.
Source : Gallica

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