“ MÉMOIRES DE BARÈRE. Il y a dix-huit mois environ, Barère s’est doucement éteint dans la ville de Tarbes, sa patrie, à l’âge de quatre-vingt-cinq ans ; il est mort obscur et paisible, comme tous ceux que le hasard a préservés des vengeances des temps de lutte, et que l’oubli protége dans la solitude de la vie privée. ”
Barère
Définition et enjeux
Le concept de Barère désigne un personnage central de la Révolution française, dont l'itinéraire politique et les contradictions ont nourri de nombreuses réflexions. Ladet souligne son destin "obscur et paisible" à la fin de sa vie, tandis que Chateaubriand le présente comme un "troubadour de la guillotine", illustrant son rôle ambigu durant la Terreur. Lamartine, lui, met en avant ses débuts "littéraires avant politiques", évoquant ses rapports philosophiques et ses prises de position en faveur de la République.
Ces approches diverses, allant de l’analyse biographique à l’interprétation symbolique, révèlent un personnage complexe, à la fois acteur de la Révolution et témoin de ses violences. Les sources s'accordent sur la dualité de son parcours, entre engagement révolutionnaire et fragilité morale, comme le note Macaulay, qui le qualifie d’exemple "d’un type de méchanceté".
Citations sur “Barère”
Alexis Brialmont, Napoléon Ier : manuscrits inédits et lettre du général Brialmont (1898)
“ Barère est un vieillard de taille moyenne, maigre, le teint gris terne, l'œil vif, le sourire gracieux, d'une exquise politesse, les mœurs naturellement douces. Ce dernier point étonne; pourtant, rien de plus vrai. La peur seule l'a fait cruel. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
“ Le gentil Barère [50] était venu, loin du bruit, dans sa philosophie sentimentale, conter des fleurettes révolutionnaires à l’ombre de Julie. Le troubadour de la guillotine, sur le rapport duquel la Convention décréta que la Terreur était à l’ordre du jour, échappa à cette Terreur en se cachant dans le panier aux têtes ; du fond du baquet de sang, sous l’échafaud, on l’entendait seulement croasser la mort ! Barère était de l’espèce de ces tigres qu’Oppien fait naître du souffle léger du vent : velocis Zephyri proles. ”
Alphonse de Lamartine,
Histoire des Girondins
“ Elle croyait se rajeunir en se puérilisant ; mais c’était la puérilité de la vieillesse. Barère, Robespierre, Couthon, Marat, Saint-Just, toutes ces âmes si âpres avaient commencé par être fades. Bailly, Mirabeau, le duc d’Orléans, avaient été les patrons de Barère pour le faire nommer à l’Assemblée nationale. Il y avait rempli avec assiduité et talent un rôle plus littéraire que politique ; il avait semé ses nombreux rapports de maximes philosophiques ; il avait ensuite rédigé le Point du jour et demandé un des premiers la république, quand il avait vu le trône chanceler. ”
“ Un peu plus tard cependant, vers le commencement de 1788, lorsque Barère vint poursuivre à Paris un procès de famille, son père, qui était un homme de sens et qui voyait poindre la tempête à l’horizon, lui dit au moment du départ : « Tu vas dans un pays qui va devenir bien dangereux ; les impôts sont excessifs, les ministres mauvais, le peuple mécontent, le roi faible ; la corde est trop tendue, il faut qu’elle casse. » ”
Edmond Biré,
Paris pendant la Terreur
(1890)
“ Ami du luxe et de la bonne chère, n'ayant de Sparte ni le laconisme ni la sobriété, Barère préfère à la cuisine de Venua celle de Méot, et c'est dans la chambre rouge de ce dernier qu'il fait de préférence ses parties fines. Ici encore nous devons à Vilate de connaître les dicts mémorables de Barère dans la chambre rouge. Un jour, Barère dînait en tiers avec Vilate et HéraultSéchelles, le beau Séchelles qui sait concilier, lui aussi, avec les principes les plus rigoureux la morale la plus relâchée. « La nature, dit Hérault, sera le dieu des Français, comme l'univers sera son temple. » ”
Louis-Jérôme Gohier,
Mémoires sur les journées révolutionnaires et les coups d'État…
(1875)
“ Barre re l'appelait le géant de la révolution : Mon génie étonné, disait-il, tremble devant le sien. Barère formait un contraste parfait avec Maximilien ; léger, ouvert, caressant, aimant la société, surtout celle des femmes; recherchant le luxe, et sachant dépenser. ”
Une girouette inamovible, Nouveau dictionnaire des girouettes… (1831)
“ Durant la. première restauration, il travailla à la Gazette, et écrivit un jour au rédacteur en chef de cette feuille apostolique, pour l'inviter, ainsi que le public à ne point le confondre avec le conventionnel Barère ; démarche bien gratuitement hostile. Après les cent jours, M. Barrière, et non Barère, qui n'avait pas quitté sa place, fut nommé, par Louis XVIII, chevalier de la Légion-d'Honneur; par l'empereur Alexandre, chevalier de Saint-Wladimir, et par le roi de Prusse, chevalier du Mérite civil. ”
Thomas Babington Macaulay, Essais historiques et biographiques… (1866-1869)
“ Au contraire, un homme qui ayant été doué par la nature d'une disposition paisible, en vient peu à peu à faire souffrir ses semblables avec indifférence, avec satisfaction, et enfin avec un hideux plaisir, mérite d'être regardé comme un type de méchanceté, et tel fut Barère. ”
Victor Hugo,
Quatrevingt-treize
“ Une lettre de Santerre à la Convention, que Barère lisait, se terminait ainsi: «Sept mille paysans ont attaqué Vannes. Nous les avons repoussés, et ils ont laissé dans nos mains quatre canons...»—Et combien de prisonniers? interrompit une voix.Barère continua...—Post-scriptum de la lettre: «Nous n'avons pas de prisonniers, parce que nous n'en faisons plus [1] .» [Footnote 1: Moniteur, t. XIX, p. 81.] Marat toujours immobile n'écoutait pas, il était comme absorbé par une préoccupation sévère. ”
Louis-Jérôme Gohier,
Mémoires sur les journées révolutionnaires et les coups d'État…
(1875)
“ Oui, il n'y a pas de génie révolutionnaire; elle manque dans le plan. Billaud à Barère : Ne souffrons pas qu'elle soit jouée. Barère : Donnons-lui le plaisir de quelques répétitions. Timoléon fut répété plusieurs fois devant une assemblée nombreuse de spectateurs. Les applaudissements présageaient à l'auteur le plus heureux succès. Barère, à côté de la Demahidans la loge du ci-devant roi, paraissait distrait, 1 Une des maîtresses de Barère, ancienne courtisane désignée dans les Causes leorctes. (V.) ennuyé. ”
Prosper Brugière baron de Barante, Histoire de la Convention nationale… (1851-1853)
“ Si le peuple est ce qu'il doit être, je serai obligé de demander grâce pour eux. » — « C'est Barère qui est patriote à présent et Danton aristocrate. La France ne croira pas cela longtemps. » « Donnez-nous la parole, c'est tout ce que nous demandons: vous le pouvez; c'est moi qui ai fait instituer le tribunal révolutionnaire, ainsi je dois m'vcon- naître. » — « Dis-moi, Cambon, nous crois-tu conspirateurs ? Voyez, il rit. « Vous voyez bien qu'il n'en croit rien. Écrivez qu'il a ri. — « Moi, conspirateur ! je ne songe qu'à aimer ma femme. » ”
Louis-Hector Chaudru de Raynal, Le tribunal et la cour de Cassation… (1875-1963)
“ Outre ces publications, on a un nombre considérable de discours et de rapports de Barère à l'Assemblée constituante, notamment sur les prisons d'État, les gardes administratifs, la vente et l'aliénation des domaines de la couronne, la restitution des biens des religionnaires fugitifs, le respect dû à la loi, la réunion d'Avignon à la France ”
François Bournand,
La Terreur à Paris
(1891)
“ Lacroix, Danton, l'ex-capucin Chabot y firent souvent de ifnes parties, ainsi que Chaumette et Hébert. Un soir que Barère dînait dans la Chambre Rouge, le plus beau salon de Méot, avec Vilate et Hérault de Séchelles, on se mit à discourir. — L'égalité du peuple, dit Barère, voilà le contrat social du peuple. ”
Thomas Babington Macaulay, Essais historiques et biographiques… (1866-1869)
“ Mais, même parmi les sycophantes et les espions, il y a des degrés dans l'avilissement. Le plus vil des sycophantes est celui qui calomnie 1 en cachette le maître devant lequel il rampe ; le plus vil des espions est celui qui sert des étrangers contre le gouvernement de son pays natal. De 1807 à 1814, Barère vécut dans l'obscurité, déclamant contre l'administration impériale avec autant d'a- mertume que le lui permettait son infâme poltronnerie, et recevant parfois des visites peu agréables de la police. ”
“ « Lorsque vous fîtes périr un roi... Ce prêtre a été guillotiné depuis... N’espérez de repos dans l’État que lorsque tous ceux qui le troublent seront morts... Les factions criminelles ne sont point audacieuses parce qu’il existe un tribunal qui lance une mort prompte ». Alors que tant de voiles, tant d’euphémismes sont accueillis par les autres, qu’il a près de lui Barère avec ses trouvailles dans le genre, il a le goût invincible d’un réalisme simple, court, brut, un goût littéraire de la mort. ”
Thomas Babington Macaulay, Essais historiques et biographiques… (1866-1869)
“ La vigilance des autorités publiques eut alors principalement pour objet les royalistes, et la rigueur avec laquelle on avait traité les Jacobins se relâcha un peu. La Convention avait de nouveau décidé que Barère serait envoyé à la Guyane. Ce décret ne fut pas mis à exécution. Le prisonnier parvint, probablement avec le concours de quelques puissants personnages, à s'enfuir de Saintes et à se retirer à Bordeaux, où il resta caché pendant quelques années. ”
Louis Blanc,
Histoire de la Révolution française…
(1857-1870)
“ Charles Ier, traîné devant le tribunal que lui avait imposé la Chambre des Communes, s'était montré plein d'intrépidité et de hauteur ; le chapeau sur la tête, et le sou1 sou1 parlementaire, t. XXI, p. 286 et 287. – Dans ses Mémoires t. II, p. 51 et 52, édition de Bruxelles, Barère rapporte son discours d'une manière toute différente. Mais il écrivait alors sous la monarchie ressuscitée, et sur les ruines de la Révolution ! Les hommes peuvent changer, mais les textes restent. ”
Sébastien-Roch-Nicolas Chamfort, Œuvres Complètes de Chamfort (Tome 5…
“ «La tragédie ne fait plus d'effet depuis qu'elle court 341 les rues.» Ce fut lui qui dit de Barrère, à la naissance de son pouvoir: «C'est un brave homme que ce Barrère; il vient toujours au secours du plus fort.»—«C'est un ange que votre Pache, dit-il un jour à un ami de celui-ci; mais à sa place, je rendrais mes comptes.» ”
J.-B. Barrès, Revue des Deux Mondes
“ Je criai à mes voltigeurs d’avancer et une fois entouré par eux, je fis sonner la charge. Alors on avança avec plus de confiance, sans plus s’occuper des cris : « Ne tirez pas ! » car il était visible que c’était de nos soldats prisonniers qu’on obligeait à parler ainsi. Cependant une fois on m’appela par mon nom en criant : « A moi, Barrés, à mon secours ! » Nous accélérâmes le pas et je repris un capitaine du bataillon avec quelques Croates. ”
Alfred Assollant,
Deux amis en 1792
(1860)
“ Barré va lancer contre lui sa meute. Le curé, qui n'est pas brave, et que personne ne soutient, ira naturellement chercher un asile chez le comte qui est son ami. Barré compte bien envenimer l'affaire, et, sous prétexte de faire respecter la loi, effrayer M. de Dives et lui arracher sa fortune et sa fille. — Et tu le souffriras, toi, procureur-syndic? — Que veux-tu que j'y fasse? Suis-je le chevalier des dames? Que m'importe, après tout, qu'une petite aristocrate épouse un capucin défroqué ou un aristocrate comme elle? ”
Maurice Barrès,
Revue des Deux Mondes
“ Enfin, si j’ai tant parlé, peut-être avec excès (du moins parfois mes meilleurs amis m’en ont plaisanté) , des choses que j’ai vues dans l’horizon de Charmes, je répétais l’exemple de mon arrière-grand père Barrès (le père de l’auteur de ces Souvenirs) , qui a publié une monographie du canton où lui-même vivait [1] . De toutes les idées auxquelles je me suis voué, aucune n’est plus ancrée en moi que la sensation de ma dépendance familiale et terrienne. J’ai ma vie propre, certes, mais limitée dans mes quatre saisons et attachée à une collectivité plus forte. ”
La Commune devant l'histoire : les pillards de Neuilly (1872)
“ Mais prenez garde, Messieurs, vous êtes la justice, il vous faut le calme, le sang-froid ; ne vous laissez pas entrainer par une généreuse passion ; frappez les coupables, soit, mais chacun suivant ses œuvres. Je viens défendre devant vous trois accusés, Barré, la fille Corbet et Mougès. Barré est celui qui encourt la plus terrible responsabilité. M. le Commissaire du Gouvernement vous disait en parlant de lui : « j'avais cru tout d'abord à la sincérité de son repentir. » ”
Henri Beauclair,
Une heure chez M. Barrès
“ Vous avez raison, répondis-je en riant. À mon âge, je puis me faire écraser... Mourir ainsi, ou autrement... J’ai fini mon œuvre... Mais il serait regrettable qu’en vous renversant, un cocher privât la France d’une de ses futures gloires ! M. Barrès se contenta de sourire, d’un air entendu. ”
Alfred Assollant,
Deux amis en 1792
(1879)
“ Qui oserait surenchérir en face d'un concurrent si redoutable, ami de Bobespierre et correspondant de Marat? En deux ans, il est devenu le plus riche propriétaire du département. On dit qu'il va se marier avec une petite aristocrate que est une perle de beauté, Mlle Louise de Dives. — C'est impossible ! Le comte n'y consentira jamais. - Pourquoi non? Barré n'a pas plus de quarante ans ; il a l'abord facile, insinuant, doucereux ; il parle bien; il est administrateur du district et tout-puissant; il peut à son gré protéger ou menacer le comte, s'en faire aimer ou s'en faire craindre. ”
Pierre-Henri Petitbon, Taine, Renan, Barrès : étude d'influence (1934)
“ N'exagérons pas une ressemblance que Barrès a voulue, qu'il a inscrite en filigrane dans ces feuilles. Ailleurs la ressemblance est aussi nette, mais involontaire. Je pense à ce repas par lequel les fidèles fêtent l'arrivée de Léopold Baillard. Devant la même table, autour du Supérieur et de ses deux frères, les religieux et les soeurs sont réunis. « Un très vieux paysage », dit Barrès, une assemblée de « terriens de l'ancienne France (2) » groupés par Le Nain... ”
Dr Emmanuel Labat, Notre Optimisme
“ C’est M. Barrès qui a raison. Quand, dans le corps à corps, on enfile un Boche, on lui crie : attrape ça, cochon ; crève, salaud, et bien autre chose. On regrette de n’avoir pas mieux. Plus le terme est fort et plus la baïonnette s’enfonce. M. Barrès est un combattant et on voit bien que votre philosophe ne l’est pas. ”
Maurice Barrès,
Sous l’œil des barbares
“ Alors un doux murmure, le bruissement des voiles d’une vierge sur l’admiration des humbles prosternés glissa des parvis du temple dont les portes s’écartèrent lentement. Et comme la beauté est une sagesse encore, défiée, sur le seuil elle apparut. Son bras léger au-dessus de sa tête s’appuyait avec grâce aux colonnades, tandis que le charme de sa jeune gorge s’épanouissait. Des arbres rares, un pan du ciel, tout l’univers se résumait au loin à la hauteur de ses petits pieds. ”
J.-B. Barrès, Revue des Deux Mondes
“ Quelques officiers, à l’hôtel, proposent de boire à la santé du Roi. Soupçonné de n’avoir pas répondu à cette invite avec assez d’empressement, Barrès est dénoncé an colonel, puis au général, puis au préfet qui décident de le maintenir dans la légion, mais de le réprimander. « Il fallait alors, écrit-il, être chaud royaliste, chaud jusqu’à l’extravagance. » Mes fonctions de commandant de place m’assujettissaient à bien des occupations puériles, à des courses de nuit, à des enquêtes préparatoires, à des appels fréquents chez le général et le préfet. ”
Léon Daudet,
Souvenirs des milieux littéraires…
“ On se sépara avec mélancolie entre deux et trois heures du matin. Ce Barrès, gai, fantaisiste, prenant le bon de la vie ainsi qu’un gai flâneur de Calderon ou de Cervantes, est moins connu que le Barrès sérieux des grandes séances académiques ou que le Barrès combatif des couloirs de la Chambre et du renouveau national. C’est pourquoi je vous montre ici cet aspect d’une nature souple et riche, aux plissements soyeux comme son style. C’est quand il est en confiance, avec des camarades éprouvés, qu’il est le plus à son avantage. ”
Souvenirs d'un bourreau de Paris (1877)
“ Quelle différence entre lui et Lebiez ! Barré fait deux parts de son existence. C'est autant pour sa maîtresse que pour lui qu'il s'est fait assassin. Barré est une nature toute d'expansion ; c'est un être avide de jouissances et qui ne peut vivre seul. Lebiez, au-coiitraire, est une nature personnelle, froide, concentrée. ”
Camille Sourdille, La Durée et l'étendue du voyage d'Hérodote en Égypte… (1910)
“ Le bas latin baro, ou barus, désigne dans les lois germaniques, la loi Salique, la loi des Ripuaires, la loi des Lombards, un homme, soit libre, soit esclave. Plus tard, dans la littérature des XIIe et XIIIe siècles, on attribue le nom de bers ou baron à un homme distingué par sa bravoure ou sa noblesse. ”
Alfred Assollant,
Deux amis en 1792
(1879)
“ A l'Assemblée constituante, il siégeait à côté de Barnave et votait avec Mirabeau. Depuis, retiré dans son château, il parle rarement politique, mène sa fille à la messe du curé patriote, et donne asile aux prêtres insermentés; il évite également les Jacobins et les Feuillants. Si ce n'est un ardent patriote, c'est du moins un homme prudent. Barré, qui a grande envie de sa fille, et encore plus de sa terre, veut, sous main, le compromettre et le tenir à sa discrétion; mais le vieux ci-devant, impassible comme un roc, soutient tous ces assauts sans en être étonné. ”
Charles Poplimont, La France héraldique. I. A-Bom… (1870-1874)
“ BARREZ. Montpellier, Montauban. D'azur à une bande fuselée d'argent et de gueules. — D'argent à trois pals de gueules; écartelé d'argent à un loup ravissant de sable. L'unique représentant, du nom, comte de Barrez, est maire à Vernenil, département de l'Orne. BARRI E. France. Écartelé: au 1 d'azur, au fort d'argent maçonné de sable soutenu d'une terrasse du second; aux 2 et 3 parti d'argent et d'or, au sauvage de carnation, ceint et couronné de lierre, brochant sur le parti, la main dextre étendue sur l'argent et armé d'une massue d'or; au 4 d'azur à l'étoile à cinq rais d'or. ”
