François Chévremont, Jean-Paul Marat, orné de son portrait… (1880)
“ Le besoin d'un plus ample informé provoquera de nouvelles lumières; alors, comme l'a très-judicieusement dit à ses juges l'estimable auteur de MARAT, l'ami du peuple, A. Bougeart : « La France pourra désormais revendiquer , dans la personne de Jean-Paul Marat, un grand citoyen de plus; l'humanité compter un monstre de moins. » Détournons nos regards de dessus l'affligeant tableau des honteuses machinations du ministre des finances, pour les reporter sur un nouvel incident de la vie de Marat, sur son retour en France, en mai 1790. ”
