Émile Verhaeren,
SAINT GEORGES
“ Mes pauvres bras tendus vers sa vaillance ! Comme un haut cri de foi Il tient en l’air, sa lance, Le Saint Georges ; Il a passé, par mon regard, Comme une victoire d’or hagard, Avec, au front, l’éclat du chrême, Le Saint Georges du devoir Beau de son cœur et par lui-même. Sonnez toutes mes voix d’espoir ! Sonnez en moi ; sonnez, sous les rameaux, En des routes claires et du soleil ! Micas d’argent, soyez la joie, entre les pierres ”
