Auguste Dozon,
Vers, par G. Levavasseur, E. Prarond…
(1843)
“ Le prisonnier qu'on lâche à l'ombre d'un grand mur, En une étroite cour, s'emplit d'air la poitrine, - Et plus violemment la rage au cœur le mine, A l'heure de rentrer dans le cachot obscur. Ainsi, destin prudent, sois toujours aussi dur, Qu'à travers tes barreaux où la tête s'incline, En un jour de répit, jamais on ne devine L'horizon du bonheur comme des cieux d'azur. ”
