Résumé

Auguste Isabelle Souvenirs historiques des troubles de la ville de Rouen… (1849)

Dieu n'abandonne jamais le peuple : le sang qui a coulé retombera sur les auteurs du désordre. Du travail, du pain, une diminution d'impôts sur les sels, les tabacs, les viandes, les liquides : le peuple souverain avant tout, voilà la volonté de Dieu!
C'est dans les arts, le commerce et les sciences, que la République va trouver ses titres de gloire les plus solides ; c'est par eux, en effet, qu'elle va devenir une grande nation
Source : Gallica

Auguste Isabelle Souvenirs historiques des troubles de la ville de Rouen… (1849)

La ville de Paris fournit à elle seule aux prisons, chaque année, cinq à six mille criminels; au lieu de s'occuper de vaines et fastidieuses questions politiques, au lieu de chercher à renverser la République, notre seule ancre de salut, ne serait-il pas plus convenable et plus utile d'étudier les besoins de la population ouvrière, d'améliorer son sort, de l'affranchir des crises commerciales, des fluctuations des salaires et des suggestions de la misère?
Source : Gallica

Auguste Isabelle Souvenirs historiques des troubles de la ville de Rouen… (1849)

Dès demain, je livre une guerre à mort aux émeutiers; je vais engager tous mes amis et tous les gens de bien à serrer leurs rangs et à ne pas se laisser effrayer ou abattre par l'audace de quelques factieux ; car , comme vous le dites , le peuple honnête, le peuple qui désire nourrir sa famille, est égaré par des promesses fallacieuses et par des utopies, que l'esprit même le plus brillant ne pourrait revêtir d'une forme raisonnable.
Source : Gallica

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