Louis Camille Auguste Desloges

Résumé

Louis Camille Auguste Desloges 35 jours en prison, ou le Complot de la rue Rumfort… (1850)

J'ai dû, pour éclairer vos consciences, dérouler ma vie sous vos yeux ; vous empêcherez, n'ést-il pas vrai, le sort si souvent impitoyable pour moi de me ravir au bonheur de servir la patrie en danger ; servir l'ordre, servir la société menacée est pour moi un bonheur, un délice; la plus grande peine qu'on pourrait m'inftiger serait de m'interdire ma part de défense pour le salut de la France: les procès, les cachots, ne m'effraient pas autant que le reproche mérité d'avoir manqué a mes devoirs de citoyen.
Source : Gallica

Louis Camille Auguste Desloges 35 jours en prison, ou le Complot de la rue Rumfort… (1850)

C'est vous qui êtes des partisans des privilèges, vous qui voulez monopoliser la promenade de cette cour, vous qui ne répondez de rien, c'est-à-dire de nous assassiner si nous n'obéissons pas à votre volonté absolue et tyrannique de quitter celte cour. Apprenez que, détenus politiques ou autres, et quelles que soient les opinions, nous sommes tous égaux ici, nous ne commandons rien à personne, et aucun détenu n'a aucun ordre à donner ici !
Source : Gallica

Louis Camille Auguste Desloges 35 jours en prison, ou le Complot de la rue Rumfort… (1850)

J'aime mes semblables jusqu'à la passion ; j'aime et j'honore ce qui est grand, ce qui est noble, j'idolâtre les traditions qui firent la gloire de ma patrie, j'aime et je vénère les familles illustres ; je serre avec bonheur la main du rustique travailleur, je console avec joie le pauvre déshérité.
Source : Gallica

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