Georges Lecomte, Revue des Deux Mondes
“ Uniquement pour ne pas condamner à mort, nous dit-on, notre industrie du papier. Nous lui sommes très sympathiques. Nous ne lui voulons que du bien. Et les ouvriers de nos papeteries savent que, comme pour tous les ouvriers de France et en particulier ceux du Livre, nos collaborateurs habituels, nous, les écrivains, pour lesquels les salaires d’avant-guerre ne se sont pas accrus, nous désirons que leur sort s’améliore dans toute la mesure compatible avec le rayonnement de l’esprit français et avec l’existence de la Librairie française qui assure celle d’illusion. ”
