C. Lavollée, De la Statistique en France et des Progrès de la Richesse publique
“ Le bon marché n’est pas ce qu’un vain peuple pense, une simple diminution du prix de vente évalué en monnaie : ainsi entendu, il ne procure à une société ni l’aisance ni la richesse ; il n’est point démocratique, bien qu’il soit si populaire. Non, le bon marché réside surtout dans l’abondance du travail, qui amène naturellement l’abondance et l’élévation du salaire. Qu’importe que le prix d’une denrée augmente, si le prix du salaire avec lequel cette denrée se paie augmente dans une égale proportion ? ”
