Résumé

C. Lavollée De la Statistique en France et des Progrès de la Richesse publique

Le bon marché n’est pas ce qu’un vain peuple pense, une simple diminution du prix de vente évalué en monnaie : ainsi entendu, il ne procure à une société ni l’aisance ni la richesse ; il n’est point démocratique, bien qu’il soit si populaire. Non, le bon marché réside surtout dans l’abondance du travail, qui amène naturellement l’abondance et l’élévation du salaire. Qu’importe que le prix d’une denrée augmente, si le prix du salaire avec lequel cette denrée se paie augmente dans une égale proportion ?
Source : Wikisource

C. Lavollée De la Statistique en France et des Progrès de la Richesse publique

Il est toujours bien loin devant nous, ne s’arrêtant parfois que pour reprendre haleine, et se remettant en course à mesure que nous nous précipitons pour le saisir. Le libre-échange lui-même ne l’atteindra pas. Qu’ils se rassurent donc, ces industriels si prompts à s’effrayer des réformes douanières, des traités de commerce, de toutes les mesures qui sembleraient devoir, par la concurrence, amener l’avilissement des prix !
Source : Wikisource

C. Lavollée De la Statistique en France et des Progrès de la Richesse publique

Quoi qu’il en soit, pour cette portion de la statistique, nous sommes encore dans les brouillards ; l’esprit se trouble devant ces milliards que les statisticiens savent si habilement grouper et faire manœuvrer en colonnes, et il vaut mieux, en vérité, ne point nous attaquer à ces totaux formidables qui nous écraseraient de leur poids. Essayons seulement, comme pour l’agriculture, de dégager et de mettre en relief quelques faits simples, faciles à constater, qui peuvent nous servir d’indices et de points de repère pour apprécier le progrès de l’industrie.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature