Maurice Block

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Résumé

Portrait de Maurice Block Maurice Block La crise économique

Personne ne contestera que les Américains ne soient bien doués pour l’industrie ; mais les circonstances locales sont-elles aussi favorables qu’en Europe ? On peut en douter, lorsqu’on compare le taux des salaires des deux côtés de l’Atlantique, ou lorsqu’on mesure les distances que les produits ont à parcourir dans l’intérieur du pays. En tout cas, l’expérience a prononcé : en multipliant les fabriques, on produisit la hausse des salaires, mais le prix des marchandises s’éleva davantage, et le commerce, un instant prospère, tomba dans une langueur que d’autres événemens aggravèrent.
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Portrait de Maurice Block Maurice Block La crise économique

La faiblesse de l’épargne se fait sentir bien plus vivement dans un pays très entreprenant, parce que le capital, incessamment engagé, exposé, détruit, ne se reproduit pas avec la même rapidité. Dans les années de prospérité, l’Europe a largement suppléé à l’insuffisance du renouvellement des capitaux américains, et l’avenir des États-Unis se présenterait sous des couleurs très sombres, si cet heureux pays n’avait pas ses immenses ressources naturelles, son coton, son tabac, son blé, son bétail.
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Portrait de Maurice Block Maurice Block La crise économique

L’industrie des fers est une des gloires du royaume-uni. Des centaines de mille d’ouvriers sont occupés a extraire le minerai, à le traiter dans les hauts-fourneau, dans les fours et les forges, à transformer le fer brut en outils, instrumens et machines de toute sorte. Le sort de ces ouvriers, non moins que celui des usiniers, dépend, il est presque inutile de le dire, de la prospérité des affaires. Dans quelques branches de cette industrie, le taux des salaires est fixé, d’un commun accord, selon un rapport déterminé par le prix des produits sur le marché le plus important.
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