Jules Simon,
Revue des Deux Mondes
“ Nous ne parlerons ici que de l’économie et de l’épargne en ajoutant ce seul mot, que, si l’affranchissement est jamais possible, l’épargne en est le chemin unique et nécessaire. I On épargne pour obtenir avec une moindre somme d’argent la même quantité de bien-être, pour se garantir contre les tristes éventualités du chômage, de la maladie et de la vieillesse, ou enfin pour échapper au salariat. L’épargne, sous sa première forme, s’appelle plus volontiers l’économie. L’économie est recommandée, même aux riches, comme une des formes de la sagesse. ”
