Alfred Mézières,
La société française : le paysan…
(1869)
“ Si le paysan pèche par excès de prudence, l'ouvrier n'est-il pas en revanche trop hardi et trop enclin aux idées révolutionnaires? Ne croit-il pas encore à la vertu de ces coups de force qui ont tué la liberté dans notre patrie et qui seraient de nos jours un attentat du pays contre lui-même, une révolte du peuple contre le droit du peuple et la souveraineté du suffrage universel? On ne peut nier qu'un certain nombre d'esprits ne conservent encore dans les ateliers le goût de la violence et de l'appel aux armes. ”
