Du Peuple et des partis, suite de l'ouvrage intitulé… (1853)
“ Le droit de vivre, dites-vous, le droit au bonheur, à la jouissance; le droit à la liberté, le droit de réunion illimitée; le pouvoir d'avoir ses délégués, ses représentants. Et depuis qu'il n'a plus cette liberté illimitée, depuis qu'il s'occupe de son travail, qu'il laisse la politique de côté, qu'il devient simple travailleur, ce peuple vit, gagne de l'argent, possède le bonheur, et jouit un peu des bienfaits de la civilisation. Ses libertés politiques, il n'en veut pas. Cette France ne serait-elle pas assez mûre pour la liberté, et son peuple ne serait-il pas intelligent? ”
