Augustin Mortera

Résumé

Augustin Mortera,  Le guide du vrai républicain (1846)

“ La grande crainte ou le grand prétexte de l'aristocratie, à l'heure qu'il est, c'est l'idée communiste; s'il y avait moyen de rire dans un temps si sérieux, cette frayeur aurait de quoi nous divertir. Sous ce mot de communisme, On sous-entend le peuple, ses besoins, ses aspirations; ne confondons point, le peuple, c'est le peuple; le communisme, c'est l'avenir calomnié et incompris du peuple; la ruse est ici fort inutile ; c'est le peuple qui vous gêne et qui vous inquiète ; c'est la République dont vous craignez le développement ”
Source : Gallica

Augustin Mortera,  Le guide du vrai républicain (1846)

“ Grâce aux progrès de la raison et à l'amour de la patrie qui nous rallie tous, le fractionnement de la nation est désormais impossible; il n'y a de possible que l'entraînement des masses dans un but d'utilité publique. La nation, en un mot, est mûre pour la République ; aussi, au premier cri de liberté, la France s'est levée comme un seul homme, heureuse qu'elle était d'avoir secoué le joug d'un gouvernement égoïste. ”
Source : Gallica

Augustin Mortera,  Le guide du vrai républicain (1846)

“ Vous êtes toujours les hommes d'hier, vous croyez toujours que c'est par la lutte hostile et amère que vous pouvez sauver votre opinion, vous êtes dans une erreur inconcevable; vous ne voyez donc pas que l'égalité , à laquelle vous avez droit comme le peuple, ne s'établira que par la liberté ; j'évoquerais aussi les titres de fraternité, si je pouvais croire qu'il existât parmi vous un coeur assez desséché pour que ce mot ne portât pas en lui-même toute sa définition, et la vertu qu'il possède de guérir les âmes et de les unir. Le peuple a remporté une grande victoire ”
Source : Gallica

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