Le droit divin désigne la légitimation d’un pouvoir politique fondée sur la volonté de Dieu, souvent associée à une descendance sacrée. Dans l’Occident chrétien, il a justifié la monarchie absolue, comme le souligne Gaston de Ségur, qui affirme que « le droit divin » procède de la souveraineté divine.
Giambattista Vico insiste sur l’origine céleste du droit, considéré comme révélé par les dieux, tandis qu’Antoine Blanc de Saint-Bonnet oppose ce droit à la volonté humaine, soulignant sa nature sacrée. Ce concept, analysé par des auteurs comme Joseph Tissot ou Léon Godard, révèle une tension entre légitimité céleste et naissance des droits de l’homme, marquant une évolution des doctrines politiques.