Gabriel Monod,
Revue des Deux Mondes
“ Ce droit divin avait été véritablement divin, attendu qu’il exprimait alors la pensée, le droit général du peuple, c’est-à-dire de Dieu. Le prêtre était l’élu du peuple, le roi le chef du peuple contre l’aristocratie. Le droit divin n’est pas une chimère au moyen âge. C’est une pensée sacrée à condition de rester divine, c’est-à-dire générale. — C’est là au fond toute notre histoire : il ne s’agit que de remplir les intervalles, d’y placer les faits. ”
