Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Le récit de la révolution française a été pour M. Michelet une épreuve plus périlleuse encore que le moyen âge de la France. Animé d’intentions généreuses, mettant avec raison le droit au-dessus du succès, il n’a pas toujours su garder l’impartialité qui convient à l’historien. Dans son désir, très naturel, d’éclairer l’origine des événemens, il a plus d’une fois appelé le roman à son aide. Les femmes ont pu lui en savoir bon gré, mais les hommes studieux ont accueilli avec dépit cet étrange abus de l’imagination. ”
