Anne-Charlotte Jeannel, Les fêtes d'enfants : scènes et dialogues… (1885)
“ JULES. Je voudrais pouvoir jeter dans la rivière tous les livres d'arithmétique, de mathématiques, d'algèbre, de géométrie, de trigonométrie, avec tous ceux qui les ont faits et tous ceux qui enseignent toutes ces balivernes-là. EMILE. Sais-tu bien, Jules, que tu as la paresse féroce. JULES. Que veux-tu, moi, je déteste les sciences, j'abhorre l'étude, j'ai le travail en horreur! EMILE. Pourtant on ne peut pas toujours jouer. JULES. Pourquoi donc cela? On joue à un jeu, et puis à un autre. On mange, on dort, on se promène, voilà bien de quoi remplir la vie. ”
