Édouard Suau de Varennes

Résumé

Édouard Suau de Varennes Scènes de France et d'Afrique (1834)

Et en même teins la jeune femme pressait avec force les mains du vieillard, qu'elle couvrait de ses larmes et de ses baisers.
— « Calmez-vous, Amélie, ne pleurez pas, dit M. Ménard en essuyant les pleurs de sa belle-fille, je verrai Jules et je l'engagerai à se modérer, je vous le promets.
— » Oh! quel bonheur! car, vous, il vous écoulera....»
Amélie se retira la joie dans l'âme: ô charmante enfant, lui dit son beau-père en l'embrassant lorsqu'elle s'en allait, que Jules ne joue plus, et vous serez dignes l'un de l'autre.
Source : Gallica

Édouard Suau de Varennes Scènes de France et d'Afrique (1834)

« Jules! Jules! sèche tes larmes, consoletoi, ma mère n'en saura rien, je lui cacherai tout; mais promets-le moi; lu ne joueras plus; écoute, mon Jules; la perte que lu viens de faire est peut-être le plus grand bien qui pouvait nous arriver; elle te guérira sans doute de cette fatale passion, qui détruit tout notre bonheur
— » Oh! bien certainement, je ne jouerai plus; d'ailleurs, il ne nous reste rien, j'ai tout perdu; ah! Amélie, dans quelle position t'ai-je mise, toi qui devais être si heureuse!
Source : Gallica

Édouard Suau de Varennes Scènes de France et d'Afrique (1834)

Il émet sur les sciences exactes quelques principes qui paraissent inexacts à Arthur, qui en relève l'inexactitude avec une grâce, une modestie qui excitent la surprise et l'admiration. Elisa se hasarde à lever la tête et à porter ses regards sur le jeune officier; elle le considère, et son coeur bat avec plus de force encore, en apercevant ses beaux cheveux noirs qui ombragent son front, ses yeux exprimant tout à la fois, la douceur et la fierté, le sourire de bonté qui toujours effleure ses lèvres et le charme indicible répandu sur tous ses traits.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature