Gabriel de Moyria, Odilie, ou l'Ange du bocage, par M. Gabriel de Moyria (1837)
“ C'est dans cette contrée sauvage, dans celte sombre habitation, qu'Odilie, accoutumée aux rians tableaux de la nature, aux prestiges des arts, au luxe de l'opulence, se trouvait confinée sans espérance de voir la fin de ce cruel exil. C'est là, qu'avec ses grâces ravissantes, ses talens enchanteurs, et tous les trésors de son ame si tendre et si noble, elle se vovait séparée du monde, et vouée au néant de la solitude, comme un astre éclipsé dont on a voilé la lumière, et qui, loin d'en perdre un seul rayon, la concentre en lui-même plus forte et plus brillante. ”
