Résumé

Madame Carroy Les enfants du vieux marin, ou La leçon paternelle (1836)

Victor, lui simple, mais non moins franc que son ami, ne voyait pas de précautions à prendre pour réparer une erreu, et se proposait d'exprimer sa pensée comme il la sentait à l'égard de celui vers lequel il se sentait entraîné par compassion et par amitié.
Il y a en effet quelque chose de grand dans les réflexions qui naissent du desir de consoler un malheureux! Il y a de la douceur à méditer une action qui doit sécher des larmes, et rendre à l'infortune cette confiance qui s'est évanouie sous l'influence du dédain et l'inimitié de ceux placés près de lui, dans une sphère supérieure.
Source : Gallica

Madame Carroy Les enfants du vieux marin, ou La leçon paternelle (1836)

Voilà donc où conduisent les menées d'un coupable! voilà donc le résultat du choix d'un mauvais ami! Cette maison si tranquille, ce vieillard si respecté, ce calme parfait d'un intérieur où se rencontraient toutes les vertus; tout a fui de ce séjour, tout y a subi les conséquences de l'apparition d'un mauvais génie, dont la présence ne signale que malheurs.
Pendant que l'horizon se couvrait ainsi pour Frédéric, que faisait le brave Armand Armand mieux habillé, et montrant sans détour sa reconnaissance et sa figure angélique, avait repris un peu d'assurance et de courage.
Source : Gallica

Madame Carroy Les enfants du vieux marin, ou La leçon paternelle (1836)

Le capitaine les remarqua et les embrassa tour-à-tour, avec la tendresse qu'il ressentait pour les parents de son cher William. De son côté, l'américain voulut presser contre son coeur les enfants de son ami, et les attira l'un après l'autre dans ses bras. Arrivé à Armand, il le reconnaît aussi, un cri de surprise s'échappe et les neveux, dont cette scène vient d'attirer l'attention, se précipitent vers le jeune homme muet d'étonnement, l'entourent, le comblent de caresses qui leur sont rendues avec âme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature