Frédéric

Définition et enjeux

Emile-Hippolyte Bourdeau,  Le grand Frédéric. Tome 1 (1900-1902)

“ Frédéric a grandi dans un étrange milieu, parmi un tumulte de passions vilaines, en la compagnie de ministres et de valets vendus à d'autres qu'à leur maître, dans une atmosphère de commérages, d'intrigues, dans la malpropreté d'une cour où le seul honnête homme peut-être est le roi. Il ne s'y est pas senti dépaysé. Avec les plus roués il joue au plus fin, et il est plus fin que les plus roués... La nature l'avait prédestiné à une maîtrise dans l'art de duper les hommes 1. ”
Source : Gallica

L. Paul-Dubois,  Revue des Deux Mondes

“ Quand nous sommes sincères, dit à propos du roi philosophe l’historien de la Jeunesse du Grand Frédéric, notre philosophie obéit toujours à nos instincts. Plus que personne, Frédéric est sincère envers lui-même ; or, il fait précisément de cette haute conception de soi, de sa gloire et de son génie, la base de sa doctrine morale. On cherche trop loin, trop haut, à son gré, le principe, du bien, lorsqu’on le met dans su beauté propre, comme les stoïciens, ou dans une volupté supérieure, comme les épicuriens, ou dans l’amour de Dieu, comme les chrétiens. ”
Source : Wikisource

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