Ernest Lavisse,
Revue des Deux Mondes
“ En ces méditations sur la vie s’achève, à Rheinsberg, la veillée du règne, veillée laborieuse, sérieuse et d’une si étonnante harmonie, où tout concourt à former le roi et l’homme que sera Frédéric. Ce jeune prince est un amant des lettres, qui embelliront sa vie et lui donneront, dans les heures sombres, le contentement de l’esprit. Il est un écrivain, et la langue qu’il apprend à écrire est un instrument de délibération rapide, une arme légère, aiguisée pour la polémique ; c’est la langue littéraire par excellence pour qui veut que les lettres elles-mêmes agissent et bataillent. ”

