Enseignement supérieur

Définition et enjeux

Louis Bautain,  De l'Éducation publique en France au XIXe siècle… (1876)

“ DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR UNIVERSITAIRE OU LIBRE. — JURY POUR LA COLLATION DES GRADES.
L'enseignement supérieur est celui qui est donné par les Facultés des lettres, des sciences, de la médecine, de droit et de théologie. C'est à la fois le complément des études classiques et la préparation à ce qu'on appelle les professions libérales de la société, savoir: l'instruction, l'art de guérir, toutes les fonctions qui se rapportent à la jurisprudence et à l'administration, et enfin le saint ministère, ou le gouvernement des âmes, le plus sublime de tous.
”
Source : Gallica

Portrait de Henri Didon Henri Didon,  L'Enseignement supérieur et les Universités catholiques (1876)

“ Mais auparavant, il est bon de le constater, pour tous, quel que soit le point de vue
auquel on se place et la doctrine que l'on adopte, l'enseignement supérieur embrasse tout le savoir humain dans ses sommets les plus élevés. Rien ne lui est étranger, ni les mathématiques, ni les sciences, ni les langues, ni les arts, ni la littérature, ni l'histoire, ni la philosophie, ni la religion, en un mot rien de ce qui peut être l'objet d'une connaissance raisonnée et approfondie.
”
Source : Gallica

Louis Liard ,  Les Facultés françaises en 1889

“ Il n’y a que deux types d’enseignement supérieur, les écoles spéciales et les universités : les unes vouées à la culture d’une science particulière, et n’admettant des autres que ce qui peut servir à celle-là ; les autres ouvertes à toutes les sciences, à toutes les branches des lettres, faisant mieux que les recevoir, les unissant toutes ensemble, dans une harmonie comparable à celle des facultés de l’esprit humain et des lois de la nature. ”
Source : Wikisource

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