Louis Ducros, Les Encyclopédistes
“ Que, dans le siècle par excellence des salons et des petits soupers on ait rêvé, par contraste avec la tyrannie des règles mondaines, la libre vie en plein air et en pleine nature, il n’y a pas là de quoi surprendre : c’était tout simplement une façon de secouer la poudre à la maréchale et de se rafraîchir en esprit à l’air pur des champs et des bois, en attendant que l’enchanteur du siècle vînt entraîner, non plus les esprits, mais les cœurs, vers ces rives du Léman où la nature est si belle et les passions elles-mêmes si près de la nature. ”
