Arnelle, Madame Cottin d'après sa correspondance…
“ Au commencement du dix-neuvième siècle tout imprégné de Jean-Jacques, on s’évertuait à ressentir sur tout, à propos de tout, et dans ses nuances les plus subtiles, cette fleur du sentiment, pour laquelle on prenait volontiers ce qui n’était que de la sensiblerie. La sensibilité vraie vient du cœur, la sensiblerie est le produit des nerfs et d’une affectation de vanité... Jean-Jacques, dont le génie était fait de l’un et de l’autre, avait aussi mis à la mode le mot vertu, qui revenait sans cesse dans les discours et les écrits des pourvoyeurs de la guillotine. ”
