Arnelle, Madame Cottin d'après sa correspondance…
“ Je ne connais pas de vie plus fatigante que la vôtre, plus sevrée d’adoucissements. Dehors, c’est de l’ennui ; dans l’intérieur c’est encore pis. Oui, vous êtes malheureux, vous l’êtes beaucoup. Votre situation m’afflige et ce n’est pas sans peine que je vois que l’image de vos amis ne calme pas votre tristesse. Cependant, si j’en jugeais d’après moi ; il me semble que le sentiment de l’amitié, si doux, si paisible, repose au lieu d’émouvoir et que l’idée d’une amie, loin d’agiter, donne au contraire la paix à l’âme. ”
