Ernest Daudet,
Revue des Deux Mondes
“ Mon père, le Roi qui veut bien être aussi pour moi le meilleur des pères, me donnent l’espoir que je pourrais bientôt rejoindre l’armée de Condé. Je serai sur le continent où respire ma cousine, et combattrais pour elle ; et si je suis assez heureux pour acquérir quelque gloire, avec quel bonheur alors n’en irais-je pas porter l’hommage à ses pieds ! Recevez avec bonté, ma bien chère cousine, celui de ma vive tendresse et de tous les sentimens qui remplissent le cœur de votre plus affectionné cousin. ”
