Comtesse de Ségur,
Comédies et proverbes
(1865)
“ Gizelle, pleurant. Ce n’est pas moi ! c’est maman ! Pierre. Parce que vous alliez vous plaindre et faire des mensonges à votre maman. Léontine. Blanche, Laurence ! Gizelle a raison ; c’est moi qui suis coupable envers vous ; c’est moi qui vous demande pardon. Que ma pauvre Gizelle ne soit pas punie des fautes que j’ai commises ! Accordez-lui ce qu’elle demande instamment depuis trois jours qu’elle est séparée de vous. Restez avec elle ; vivez avec nous. Vous n’aurez à l’avenir à vous plaindre de personne. Blanche. Ma sœur... je ne sais... je crains... ”
