Sidonie

Définition et enjeux

Portrait de Ernest Daudet Ernest Daudet,  La petite soeur (1875)

“ En un mot, il devint homme et se transforma. Mais ce qui ne changea pas en lui, ce fut le sentiment qu'il nourrissait pour Sidonie et qui ne saurait se comparer qu'à l'adoration d'un fidèle pour son Dieu. Tout ce qui venait d'elle, ses paroles, ses actions, tout lui semblait admirable. Il est vrai qu'en grandissant, Sidonie révélait déjà, à un degré bien rare à son âge, la piété, la sagesse, la raison, et surtout la bonté. L'exemple de vertus si précoces et si charmantes dans cette âme exquise, s'était imposé à André. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Lermina Jules Lermina,  Les mille et une femmes. Tome 2 (1879)

“ Sidonie resta rêveuse. Mais elle se leva bientôt, revint à la casa Farjas. Celui-ci rentra dans la soirée, découragé. Les affaires n'allaient pas. Et, pour la première fois, Sidonie se dit qu'une femme comme elle ne pouvait point, ne devait point rester liée à jamais à un tel homme ; que, si elle le voulait, elle pouvait atteindre, elle aussi, aux plus hautes destinées. Et, fermant les yeux, elle se rappelait les traits distingués du comte, et surtout la beauté de son fils. ”
Source : Gallica

Lucien Perey,  Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)

“ J’ai vu Sidonie ; taille moyenne, parfaitement faite, pied charmant, beaucoup de grâce dans ses mouvements, elle serait plus que jolie, si elle n’était fort marquée de la petite vérole, mais une physionomie agréablement expressive, pleine de bonté, de douceur et de timidité, rachète ce défaut ; elle paraît t’aimer beaucoup et désirerait te rejoindre au plus tôt. ”
Source : Wikisource

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