Lord Byron,
Don Juan
(1819)
“ Un long, long baiser, un baiser de jeunesse, et d’amour et de beauté, se concentrant comme des rayons en un foyer unique allumé au feu du ciel ; un de ces baisers qui sont l’apanage de nos premiers beaux jours, alors que le cœur, et l’âme et les sens se meuvent de concert, que le sang est une lave, le pouls un incendie, et que chaque baiser porte un ébranlement au cœur : – car, si je ne me trompe, la force d’un baiser se mesure à sa longueur. ”
