George Gordon Byron, Chefs-d'oeuvre de lord Byron. Tome 2 (1874)
“ Dans ce faible cerveau naguère tout d'airain S'est ainsi décelé l'incurable chagrin. Mais nul ne voit ces pleurs. La source en est tarie Devant les étrangers. Honteux, il les essuie, Il va partir le coeur brisé de désespoir. Le soleil s'est levé ; pour Conrad, c'est le soir. La nuit vient sans retour en ses voiles funèbres. De l'esprit le nuage a bien plus de ténèbres Dans l'oeil de la douleur, qui ne peut, n'ose voir; Des aveugles le pire, il s'enfonce et s'affaisse Sans endurer un guide, en l'ombre dense, épaisse De la nuit infernale au gouffre le plus noir. ”
