Peter Alternberg, La Revue blanche
“ Il dit : — Vous avez une haleine pareille au parfum d’amandes douces que l’on aurait fait cuire et épluchées, encore chaudes. Il pensait : — Cette haleine est la conséquence de l’organisme général. Pour l’amour de cette haleine, je t’aime. C’est un signe de Dieu, une véritable haleine divine. « Tout en nous peut devenir aussi pur. » La « joie divine » que procure la perfection s’empara de lui. C’est comme le cri de ravissement du voyageur sur le sommet de la montagne que baigne le soleil... on ne peut aller plus haut ! De là viennent le repos, la paix. le bonheur. ”
