Nicolas Martin, Poésies de N. Martin (1867)
“ Puissent-ils en paraître un fidèle miroir, Et puissent ces pêcheurs sourire de s'y voir! Si le fafle des grands l'a louvent endormie, Ma mufe eit fœur du pauvre & du travail amie : Ce qui domine & brille inspire moins ses chants Qu'une humble destinée & qu'une fleur des champs. VENISE. IMITÉ DE PLATEN. Il semble qu'un soupir, un éternel soupir, Peuple l'air embaumé d'échos mélancoliques ; C'est un soupir qui fort de ces brillants portiques Qu'habitaient seuls jadis les chants & le plaisir. ”
